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Loi Garot : l'inquiétude des médecins libéraux

Alors que la loi Garot sera examinée ce jeudi au Sénat, les membres de l'URPS Médecins Libéraux de Corse sont particulièrement inquiets.

"Ainsi, dans les zones considérées comme particulièrement bien dotées, l'installation d'un médecin resterait soumise à une autorisation préalable du directeur général de l'ARS. Pour les médecins généralistes, cette autorisation serait conditionnée à un engagement d'exercice à temps partiel dans une zone sous-dense. Pour les médecins spécialistes, elle serait subordonnée soit à un engagement identique, soit à la cessation concomitante d'activité d'un confrère de la même spécialité dans la même zone. Rappelons qu'en 2026, il n'y a pas de zones surdotées’ indique l’URPS.

Pour cette dernière "cela aura pour conséquence d'aboutir à une disparition du médecin de famille, qui par essence est le médecin de premier recours dont la population a besoin".

Pour l’URPS Corse "la réponse à la pénurie médicale ne réside pas dans les obligations et interdictions".